Tout le bonheur du monde 2.0

Le blog de Khaos Farbauti Ibn Oblivion. Une vision du monde cynique et poétique.

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Hommage à MachiN

MachiN fut durant ma jeunesse une véritable référence au même titre qu'un Asimov ou un Tolkien. J'essaye de lui rendre hommage dans cette partie de mon blog.

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Resucée

Il m'arrive parfois d'être sujet à ces étranges déraillements de la matière grise produisant l'impression de revivre un instant déjà vécu auparavant. Même si ce n'est pas là le moindre de mes déraillements, il est amusant de constater que, finalement, ce n'est pas toujours mes plus ou moins propres neurones qui sont en cause.

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Toute la pluie tombe sur moi

Alors qu'enfin la température extérieure chute, que les nuages s'accumulent, qu'il pleut, qu'il mouille, bref que c'est indubitablement la fête à la grenouille, je me prosterne dans une flaque et adresse de chaotiques prières à mon divin moi-même, car j'ai le miroir flatteur et l'égo débordant, pour me féliciter d'avoir restauré le climat à son état idéal.

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Papa Pingouin

C'est avec une joie exhubérante, où s'exprimait en harmonie diverses parties de mon corps, exprimant ainsi à l'unisson de mon esprit mon intense bonheur, que j'ai appris ce matin que le malheureux, l'oublié, bref, disons-le cruement même si le terme est barbare, le pauvre, allait très bientôt bénéficier de la protection toute puissante de nos élus.

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81212

Aujourd'hui est un jour nouveau. Ce qui, il est vrai, ne le différencie guère de l'ancien qui l'était aussi. Mais l'ex-nouveau ne l'étant plus, celui-ci l'est d'autant mieux.

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Et fiers de l'être

Lorsque le cathodique déverseur de prêt-à-penser m'annonce une bonne nouvelle (renforcée au numérique car, oui, je suis relativement masochiste au point de donner sans attendre en retour à tout un chacun, y compris mon téléviseur, qui ne m'en remercie pas pour autant et continue de poursuivre son fonctionnement stupide), j'ai cette fâcheuse manie de ne pas le croire.

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Pouet pouet

L'avantage indéniable des vacances c'est la possibilité théorique de ne rien faire de ses journées sinon siroter un verre de cognac eau tout en se laissant bercer par l'album des derniers véritables artistes de notre siècle intitulé poétiquement A poil dans la forêt.

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Moi je préfère la boue

C'est les soldes. Troublante vérité que voilà et que je vous assène sans vergogne dès le petit matin car, oui, j'ai beau me lever avant le soleil ma conscience temporelle est à ce point aléatoire, sans doute du à mon équipement cérébral alimenté au diesel, que la matinée me semble à peine entamée.

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Demoiselle de cristal

Alors que le monde politique atteint des sommets dans la surenchère de bêtise, que le monde virtuel est menacé par des gens qui n'ont décidément rien compris au film, je dois bien admettre que je m'en fous.

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Retour sur terre

Le retour des limbes éthérées et vaguement rostres de la création artistique, semblable au contrecoup d'après jouissance qui pousse de nombreux hommes à s'écrouler en une masse flasque, épuisée et vaguement poisseuse, et à la femme de se poser moult questions futiles et donc existentielles, n'est pas toujours des plus aisé.

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Y a plus d'saison

Il est certaines questions qui vous interpellent le vécu, comme la place de l'humanité dans la chane alimentaire ou bien encore l'interprétation de la dévise de la principauté d'Andorre. Et puis il y a les questions qui n'interpellent pas grand chose, ces dernières ne nécessitant aucune exemple supplémentaire tant le monde médiatique s'acharne à nous en abreuver.

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