Tout le bonheur du monde 2.0

Le blog de Khaos Farbauti Ibn Oblivion. Une vision du monde cynique et poétique.

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Recueil

Dans cette catégorie se trouvent tous mes écrits plus ou moins poétiques et plus ou moins philosophiques.

3, le tigre, chapitre IV

"L'Ordre n'a jamais failli dans sa mission sacré envers les Choisis. Mais lorsque l'Autre se mit à recruter des armées, il apparut évident que l'Ordre ne pouvait plus faire face. Alors vint le temps de l'Exode. La famille du Choisi embarqua pour le Nouveau Monde, là où l'Autre ne pourrait plus les atteindre, tandis que nos frères accomplissaient leur devoir en sacrifiant leur vie pour leur permettre de s'échapper." Écrits des moines de l'Ordre de l'Eguemarine

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3, le tigre, chapitre III (fin)

Le crépitement des balles se déchainant sur le véhicule couvrit les bruits de la ville pendant de longues secondes. Puis les détonations cessèrent finalement pour laisser place au ronronnement continu de la vie citadine. Le Hummer était criblé d'impacts : Des trous en émaillaient la calandre et les pneus étaient tous les quatre perforés. Le pare-brise affichait également son lot de fissures dont certaines s'étaient propagées sur toute la longueur de la surface. Du sang projeté à l'intérieur du véhicule venait compléter la scène.

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Litanie du chaos

...

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3, le tigre, chapitre III (suite)

Tandis que Säbel poursuivait sa route destructrice, les forces de polices s'organisaient. Elles avaient noté que le Hummer et son conducteur fou semblait tracer se diriger tout droit vers l'aéroport. Afin de préserver au mieux la vie de citoyens, la circulation fut interrompue sur l'itinéraire présumé et des barrages se mirent en place. La police plaça également des snipers en haut des bâtiments. Il ne leur restait plus qu'à attendre le Hummer de pieds fermes.

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3, le tigre, chapitre III

"Lorsque survint l'Autre, nous n'étions pas préparé. Beaucoup périrent, protégeant le Choisi de leur vie. Mais l'Autre était d'une force inhumaine et d'une ruse démoniaque. Si par chance nous parvenions enfin à le terrasser, il prenait possession du corps de son assaillant et nous devions alors nous battre contre nos propres frères." Écrits des moines de l'Ordre de l'Eguemarine

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3, le tigre, chapitre II (fin)

Säbel se tourna à nouveau vers la porte. La fête allait pouvoir commencer. Maintenant toujours fermement la poignée, il posa son oreille contre le battant. Le garde était toujours là, juste de l'autre coté. Säbel plia les jambes et banda ses muscles... La porte jaillit de ses gonds et fut propulsée sur le mur opposé du couloir.

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3, le tigre, chapitre II (suite)

Il n'y avait aucune raison de le nier. Et Ivanov ne représentait de toute façon aucune menace. "- Effectivement, répondit-il, je ne suis pas Hans. - Comment puis-je vous appeler ? demanda Nikolaï. - Je n'ai pas de nom... vous n'avez qu'à m'appeler "Säbel". - "Säbel" ? Comme dans "Säbelzhan" ? - Exactement, répondit Säbel avec un sourire."

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3, le tigre, chapitre II

"Alors Phoenix surgit de la brume des temps et offrit au Premier Choisi un coffret en bois. Au coeur de ce bois, lui dit-il, se trouve le pouvoir d'apaiser le Fauve. Le Premier Choisi ouvrit alors le coffret et découvrit à l'intérieur une amulette en argent qui luisait." Écrits des moines de l'Ordre de l'Eguemarine

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3, le tigre, chapitre I (fin)

Hans se dirigea vers le fauteuil et s'assit. Il ne jeta pas un regard à la caméra. Durant les premières séances Nikolaï avait du insister pour que son patient ne regarde pas systématiquement dans sa direction. Un travers de tous les hommes modernes, éduqués et obnubilés par la télévision. Mais aujourd'hui, il ne fit pas le moindre mouvement vers elle, même involontaire. Nikolaï en prit note. Ce détail pouvait avoir son importance.

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3, le tigre, chapitre I (suite)

L'homme qui pénétra dans la pièce semblait peu assuré. Il était vêtu sobrement mais avec soin. A l'évidence il avait mis un point d'honneur à porter des vêtements propres et correctement repassé. Un garde l'avait accompagné jusqu'ici mais ne franchit pas la porte. C'était bien mieux ainsi de l'avis de Nikolaï, quoi qu'en dise les directives de sécurité. D'un geste il invita l'homme, son patient, à s'asseoir.

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