La faute en incombe, à n'en pas douter, à cet organisme qui finance mes livres, mes jeux vidéos, mes lubies et accessoirement ma nourriture car celui-ci a, à l'aide de l'une de ces pernicieuses techniques manageriales, soudainement détourné mon énergie créatrice débridée hors de mon blog vers des projets plus conventionnels et surtout plus rentables. (Car il est vrai que, à mon grand dam, le cynisme en vers ou en peluche n'est pas porteur sur le marché international).
Outre l'impact sur ma disponibilité bloguesque, ce déficit énergétique se ressent donc transformant le brasier chaotique qui me sert de muse à une simple flammèche à peine apte à griller une saucisse. (Je me permets d'ailleurs ici une parenthèse pour effectuer une courte mais nécessaire note à moi-même : Il reste un assortiment merguez/chipolatas dans le congélateur, il serait dommage de m'en priver)
C'est ainsi que l'élégante satyre verbale de l'humanité (oui, j'aime toujours me jeter des fleurs, on ne change pas une attitude qui gagne) devient logorrhée verbeuse, emplis de mots complexes et savants pour faire bonne mesure (Je ne ferais à personne l'affront de rappeler le rapprochement entre la culture et la confiture)
A n'en pas douter, cela n'égalera pas les pétillants et acides morceaux d'un MachiN auquel je ne cesserais jamais de rendre hommage mais cela apprendra au moins quelques nouveaux mots à certains.
Que la paix soit avec vous.
1 De eguemarine
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La confiture, ça fait du bien au palais...
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