Le blog de Khaos Farbauti Ibn Oblivion. Une vision du monde cynique et poétique.

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Alee's Shame

Musivagation

walkman.jpgEssayer d'écrire en écoutant des musiques qui te ramènent entre 10 et 15 ans en arrière, c'est compliqué.

J'veux dire, tenter de se concentrer en hurlant à plein poumons sur All The Things she Said (t.A.T.u, 2002), Together again (Janet Jackson, 1996) et autres Alane (Wes, 1996.), c'est plus compliqué qu'il n'y parait. D'autant que je redeviens la gamine que j'étais à l'époque à leur écoute. Et un billet d'une gosse de 8 ans qui parle de dauphins, chevaux, Britney Spears (ah tiens, j'vais m'écouter I'm not a Girl d'ailleurs!) et Buffy, c'pas fort captivant.

En même temps, je ne parle de rien là de suite. Je cherche, mais je ne sais pas vraiment quoi raconter. Je laisse mon esprit divaguer, donc (vaguer) (j'vous ai dis, 8 ans).

-Tarkan, Kiss Kiss- (essayez de faire quelque chose de censé en remuant votre derrière et vos épaules) Toute cette musique. C'est fou, chaque chanson me ramène à un moment précis, ou à une période. Je ressens des choses dans mon dedans, non identifiable pour le plus commun d'entre nous.

Par exemple, lorsque je tombe sur un extrait de Notre Dame de Paris, j'ai à moitié envie d'pleurer, et l'autre moitié à envie de rire aux éclats. Compréhensible? Obsession (Aventura, 2004) me met le blues. Killing me softly (fugees, 1996) me retourne l'estomac et me met une boule dans la gorge. C'était l'Hiver (Francis Cabrel, 1986. Pas née encore, mais beaucoup de choses pour moi) me fait pleurer à tous les coups.

Comme quoi la musique, ça prend ton âme, et ça en fait ce que ça veut. Ces sensations sont propres à chacun d'entre nous, et c'est ce qui les rends belles.

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