Il faut dire que j'avais déjà par le passé gouté à la qualité de sa conduite puisque, les plus anciens de mes lecteurs s'en souviendront peut-être, c'est en Safrane que je roulais lorsque j'ai ouvert ce blog.
Suite à une odieuse malédiction, celle-ci avait péri au sein d'un carrefour d'énergie entropique et avait ensuite été remplacée jusqu'à ce jour par une Ford Escort, hommage culturel s'il en est.
Mais désormais c'est à nouveau dans le luxe et la volupté que je roule, et ma foi c'est toujours aussi plaisant. 
Lorsque le Destin appelle, on ne peut qu'y répondre. Et c'est pourquoi la semaine dernière j'ai immédiatement bondi sur une annonce dans le journal.