Tout le bonheur du monde 2.0

Le blog de Khaos Farbauti Ibn Oblivion. Une vision du monde cynique et poétique.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

La malédiction du bisounours

bisounours.jpgÇa ne peut plus durer. Non il s'agit pas de la toute dernière émission pseudo-comico-satyrique du père Ruquier (Je sais, on ne lui a probablement jamais faite celle-là) ni même d'un spin-off d'une émission à fort valeur culturelle ajoutée comme "t'empêche tout le monde de dormir", mais bien d'un cri personnel provenant de ce qu'il faut bien appelé le cœur selon l'expression populaire, malgré l'évidente invraisemblance biologique.

Car en effet, au delà de toute logique, le monde qui m'entoure m'insupporte bien moins qu'il ne m'émeut. Même si la consonance d'un tel verbe prête à sourire, il s'agit bien là d'un grave syndrome de ce que la foule vindicative et en mal de jeux sanglants qui compose mes lecteurs a nommé très justement "le problème bisounours".

Vous rendez vous compte : le pas chancelant d'une blonde en tenue léopard m'amène la larme à l'oeil et, comble de l'horreur, j'en viens à proposer mon aide au plus incompétent et vénal des webmasters que compte notre beau pays. Certes cela prouve la faiblesse de ses capacités mais tout de même.

Mais pourquoi ? pourquoi tant d'amour alors que la France est gouvernée par la haine, pourquoi tant de mollesse alors que les vessies, ainsi que les éléments ovoïdes fébrilement maniés par quelques nudistes, prises pour des lanternes s'accumulent de minutes en minutes dans les médias ("so-called" comme dirait les outre-manchots)

Et bien peut-être faut-il y voir un effet secondaire de mon futur et approchant mariage, ou bien de ma future et bien plus proche acquisition d'un palace (6 chambres, 3 salles de bain, garage pour 3 voitures, terrain, portail électrique, ... pour un prix dérisoire. Que j'aime ma région.), voire de ma future mais déjà officielle démission qui m'apporte la sérénité tant convoité de pouvoir indiquer à ma proche direction, lamentable et incompétente, tous les divers orifices et recoins mystérieux où le soleil ne brille jamais pouvant accueillir les différentes remarques mesquines sur mes horaires et les délégations intempestives de responsabilité sans contrepartie pécuniaire.

Mais n'ayez crainte. En effet, je suis conscient que votre mémoire, comme tout être humain nourri au cathodique ne dépasse guère la minute et je conçois qu'à l'instar de la cote de popularité du président actuel, votre jugement ne prend absolument pas en compte l'histoire. (voire l'Histoire, car après tout, j'ai mon ego) Rassurez-vous donc, fidèles poissons-lunes, cette phase d'empathie profonde pour mon prochain n'est pas la première du genre (ni probablement la dernière) et sera remplacé à un moment ou un autre par une ardente et généreuse acidité.

Rappelez-vous seulement, car je connais les affres d'une biologie basée sur la mono-neuronalité et ne souhaite donc pas encombrer par trop votre esprit, que mon patronyme comporte le mot "Khaos", synonyme s'il en est d'inconstance et de changement.
Cela vous garantit, à jamais, une oscillation large et généreuse, mais surtout imprévisible, entre la bonhomie généralisée et l'antipathie manifeste.

Que la paix soit avec vous.

Khaos Farbauti Ibn Oblivion

Auteur: Khaos Farbauti Ibn Oblivion

Restez au courant de l'actualité et abonnez-vous au Flux RSS de cette catégorie

KannTo (Fanatique) ·  12 septembre 2007, 14:49

Hum, il y a une sorte de culminance dans ce billet (très goutu d'ailleurs :) ) ... moi, je dis que la bisounoursade, elle va plus durer très longtemps . :evil:

tsuki_c (Fanatique) ·  14 septembre 2007, 00:45

waw c'était mon mien de quand j'étais p'tiote le bisounours arc en ciel :rolleyes:

Ajouter un commentaire Fil des commentaires de ce billet

:) ;) :/ :| LOL :D :( :C 8) :O ;( 8O :arrow: :evil: :!: :idea: :mad: :?: :razz: :oops: :rolleyes:

no attachment



À Voir Également

Pourquoi je vais bien ?

Alors que plusieurs de mes amis font de réguliers allers-retours en soin psychiatrique, que les...

Lire la suite

filament.jpg

Le dilemme du hérisson

Une main sur le clavier, l'autre sur la souris. Le regard dans le vague. Au delà des écrans qui me...

Lire la suite