En effet, qu'on se le dise, le riche, ou du moins le relativement moins pauvre et riche en devenir s'il renonce à prendre un quelconque crédit ou une femme quelconque, se doit d'être stressé. Au minimum son attitude doit laisser transparaitre un rictus permanent de préoccupation et il est bon ton, si l'on souhaite atteindre un jour les hautes sphères, d'entretenir une pathologique interne quelconque.
Attention toutefois aux éventuels faux-pas sociaux, si l'ulcère est très prisé en haut lieu et est preuve évidente de dynamisme, la gastro ou autre diarrhée, bien que consécutif à un mode de vie où le professionnel a priorité sur l'alimentation, n'est pas un trouble flatteur politiquement.
Si par ailleurs, vous avez malencontreusement été doté par dame nature d'une santé à toute épreuve, un entrainement intensif devant miroir s'impose pour obtenir la meilleur imitation possible d'une émotion que l'on situe généralement à mi-chemin entre la condescendance bourgeoise et l'insertion anale d'ustensile ménager pourvu de manche.
Bref, il est bon parfois de savoir expulser le trop plein de tendresse émotionnel que l'abondance de travail engendre immanquablement et le cri bestial en est l'instrument essentiel.
Prenez garde néanmoins de ne pas y adjoindre de "n" sous peine de finir en pagne à fixer un coutelas tournant sur une pierre.
Que la paix soit avec vous.