Le blog de Khaos Farbauti Ibn Oblivion. Une vision du monde cynique et poétique.

Bonheur Général

XXX et autres cochonneries

Afin de lutter contre la concurrence déloyale de la population féminine de la blogosphère, je tenais à montrer à travers l'exercice de style suivant que, moi aussi, je peux faire du Alice si je le veux vraiment.

Seulement moi, je sais AUSSI ne pas le faire.

"Il était enfin là, au milieu du salon.

Ses muscles, en sueur à cause de la température caniculaire, apparaissaient au travers de sa chemise distinguée.
Elle aussi subissait les affres de la chaleur et sa fine robe d'été devenait plus transparente qu'elle ne l'aurait souhaité si seulement elle avait eu l'esprit clair. Dans son dos, la fenêtre du salon laissait entrer un éblouissant soleil révélant les contours de ses jambes, l'espace entre ses cuisses.

Mais elle n'y faisait pas plus attention. Qu'importait si sa robe dévoilait désormais bien plus qu'elle ne couvrait.
L'après-midi n'avait été rempli que de contacts fugitifs, sa main effleurant la sienne, son souffle sur sa nuque, mais elle sentait monter en elle l'envie d'un contact plus long, plus fort.
Alors elle l'avait invité chez elle.

Alors même que ces souvenirs allumaient en elle une tout autre chaleur, il fut soudain auprès d'elle. Comme en réponse à l'appel muet de ses yeux, de son corps.
Ses yeux plongèrent dans les siens et elle y vit un écho à son désir.

Elle sentit le doux contact de ses bras l'effleurant d'abord puis l'enlaçant délicatement, parcourant son dos en tendres caresses. Posant sa tête contre sa chemise, elle ferma les yeux pour ressentir la douceur de ses mains s'attardant sur sa nuque, ses épaules, plus bas, toujours plus bas.

Toujours caressant, ses mains dessinèrent le contour de ses fesses que seul la minceur de sa robe protégeait encore.
Cédant au désir, elle émit un léger gémissement et lui offrit sa bouche. Il s'en empara et leurs langues se mêlèrent.

Le contact de ses mains devint plus ferme, empoignant ses fesses et la plaquant contre lui. Leur bouches toujours enlacées dans un interminable et délicieux baiser.

Puis sa robe ne fut plus une barrière, laissant apparaitre son string au sein duquel elle sentait une moiteur d'intense excitation."

EDIT : A la demande générale, voici la suite et fin (que je viens d'écrire à l'instant). Et ce sera tout bande de pervers. ;)

"Interrompant ses fermes caresses, elle jeta un regard à la fenêtre grande ouverte et lui indiqua pudiquement le canapé, moins exposé à la vue des voisins.

Il s'assit et elle s'installa à cheval sur ses genoux, sa robe ayant retrouvée sa place première.
Le sentir ainsi entre ses jambes, si proches de son intimité, enflamma ses pensées et elle entreprit de lui déboutonner doucement sa chemise tout en échangeant des baisers passionnés.

Sa poitrine lui apparut alors et dans un élan d'émotion, elle se blottit contre lui. Ses bras l'entourèrent en retours et pendant un court instant une lame de bonheur enfantin l'envahit.
Puis la femme en elle rejaillit encore plus passionnée et tandis que ses mains empoignaient de nouveau ses fesses, elle l'accompagna d'un léger mouvement de va et vient.

Il continuèrent ainsi quelques instants puis, avec une lenteur exquise, sa main droite fit glisser la fermeture de sa robe ouvrant la voie vers son dos désormais nue.

Le contact de ses mains sur sa peau la fit frémir à nouveau et la moiteur de son intimité s'accentua en mesure. Elle sentait que lui aussi n'était pas en reste et son membre était visiblement en érection.

La relevant délicatement, il lui enleva finalement sa robe, la laissant frémissante et vêtue uniquement de son string au milieu du salon. Dans ses yeux, profondément ancrés dans les siens, elle vit la puissance des émotions qui l'emportait lui aussi.

Il la couvrit de caresses, parcourant son corps nue. Effleurant ses épaules, ses seins, ses hanches et même brièvement son intimité sans jamais s'attarder définitivement, tel un délicieux courant d'air. Sa bouche, entre deux profonds baisers, s'attardait dans son cou lui arrachant d'autres gémissements.

Il l'enlaça, la serra contre lui, la caressa sans omettre la moindre parcelle de son corps.

Puis ils furent de nouveau sur le canapé, allongés cette fois. Son string, dernier rempart de pudeur, lui fut enlevé avec délice et tandis que ses mains l'abandonnaient, sa bouche se fit plus présente, quittant le cou pour descendre lentement sur ses seins, puis toujours plus tendrement, toujours plus bas.

Et soudain, ses bras lui enlacèrent les cuisses, tandis que sa langue commençait l'exploration de sa moiteur. Elle joua superficiellement doucement d'abord, puis prenant de l'assurance, elle s'inséra plus profondément tandis que la prise sur ses cuisses devenait plus ferme.

Un flot de passion l'envahit alors et fermant les yeux, elle se cambra tout en savourant les délicieux mouvements de sa langue en elle.
Elle haleta et gémit de plus en plus fort. Son bassin était muni d'une volonté propre et se tendait pour accueillir cette langue toujours plus profondément.
Ses cuisses prisonnières ne lui laissait d'autres choix que de s'offrir à ce supplice délicieux.

Le rythme s'accéléra, la chaleur de son être se fit de plus en plus intense tandis qu'elle perdait la conscience du monde qui l'entourait. Elle gémissait de plus en plus, en voulait de plus en plus. Plus vite, plus loin, encore !

Et ce fut l'explosion des sens tandis qu'elle atteignait un délicieux orgasme, bouleversant son être, faisant vaciller sa raison.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, il la regardait intensément. Et un amour merveilleux, reflet du sien, se lisait dans son regard."

Haut de page