Le blog de Khaos Farbauti Ibn Oblivion. Une vision du monde cynique et poétique.

Hommage à MachiN

Douce nuit

Comme je l'avais déjà énoncé auparavant, l'automne est une saison émoustillante. J'avais évoqué à titre personnel la beauté des levers de soleil et le flamboiement de la nature s'éteignant avec panache comme facteurs importants de mon bonheur intérieur qui, en sus de ma formidable compagne et fiancée, effacent toute trace de ma dépressivité autrefois chronique.

Je navigue donc sur un nuage éthéré de bien être au point de ne même pas prendre en pitié les lecteurs éprouvant quelques difficultés sur les premières phrases de ce billet. C'est dire.

Pour faire simple et ne pas décourager les plus hardis d'entre vous, je suis zen.

Espérons que la saison sera suffisamment longue et bénéfique pour me permettre d'effacer les quelques cheveux blancs présents dans mon pelage, fruits d'années de difficultés familiales et de conscience tourmentée.
Je reste toutefois prudent et me suis débarrassé des deux éléments pré-cités. On a beau nager dans le bonheur, on n'est jamais trop prudent quant à l'enfouissement des troubles passés.

Il semblerait par ailleurs que je ne suis pas seul à ressentir l'influence saisonnière. J'ai en effet remarqué une certaine dérive gauloise parmi mes collègues bloggeurs, s'échinant à faire étalage d'un nombre croissant d'activités charnelles avec une précision à faire plir mon médecin-légiste, seul membre de la profession médicale ayant vraiment à coeur votre bien-être puisque mandaté par vos descendants pour déterminer lequel d'entre eux est véritablement l'auteur de votre "crise cardiaque accidentelle" et mérite donc pleinement la possession de votre héritage.

Que mes collègues charcutiers se rassurent, j'aime autant la viande que n'importe qui mais un peu d'effort de présentation la rendrait certainement plus digeste.
N'oublions pas cette citation d'un grand philosophe américain : "C'est ceux qui en parle le moins qui en mange le plus"

Il est vrai qu'alors que Noël approche, avec son cortège de poupées au physique de presque adolescentes, avec maquillage et mini-jupe intégrée, gonflable ou non, appréciées de 7 à 77 ans, l'excès de puritanisme est fort malvenu.

Mais voilà que je médis car loin de la chanteuse en plastique à l'image de celle en silicone, le cadeau en vogue cette année pour les petites filles sera sans contexte le sac de sport, pratique et confortable pour les promenades en forêt.

Décidemment, depuis que le père Noël s'habille chez Coca, chaque jour est une fête.

Que la paix soit avec vous.

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