La télévision met parfois en concurrence des individus totalement opposés.
D'un coté Raymond Doménec (on me pardonnera l'orthographe, je ne suis pas du tout un amateur de foot) et tous ses copains millionnaires qui font manifestement conneries sur conneries (j'ai suivi ça de loin mais on a gagné combien de match en tout ?... oui voilà, exactement) et qui n'assume pas du tout ("Pas de bol", "on est maudit", "c'est dommage parce qu'on est une super équipe").
Et de l'autre, le Docteur House qui déteste l'humanité mais qui assume totalement ses erreurs lorsqu'il en fait une et qui, surtout, les REPARE lorsqu'il en fait une. Alors bien sûr c'est du cinéma, c'est de la fiction et il y a toujours plus ou moins un happy end.
Mais il n'en reste pas moins que notre nullité en football, elle ne date pas d'hier. Alors si plusieurs années ne suffisent pas à réparer les erreurs, c'est à se demander pourquoi on paye les footballeurs aussi chers.
Moi, hier soir, j'ai choisi, j'ai regardé House.
Il n'y a pas à dire, l'année 2008 sera à la hauteur de 2007 en matière de personnes manifestement déficientes en neurones connaissant son heure de gloire en passant dans le fantastique journal télévisé de 20h (ou de 13h), celui-là même qui déclarait sans broncher que toute personne votant "non" au dernier référendum était un débile inculte, que l'UMP était l'avenir de la France, les grèvistes de la sncf d'horripilants privilégiés et les usagers de cette même sncf de malheureux otages dont même les colombiens devraient avoir pitié.
Décidément, ce monde ne cessera jamais de m'enthousiasmer tant on peut y trouver tout et surtout n'importe quoi.
Hier soir, sans doute dans un moment d'égarement, j'ai eu une soudaine envie de savoir ce qui se passait dans mon pays.