Si l'on prend le temps de considérer aussi honnêtement et objectivement ma vie que possible, on ne peut qu'affirmer que j'ai réussi.
Je gagne plus d'argent que je rêve d'en dépenser (relisez bien cette affirmation, très peu de gens peuvent en dire autant). J'ai un métier qui est relativement indépendant de la crise financière. J'ai trouvé l'amour. J'ai maintenu, renforcé , construit des relations familiales à partir d'une base totalement disloquée. J'ai le chat, le chien, la voiture, la maison... bref la panoplie presque complète.
Pourtant j'ai échoué sur un point. Et cet échec, quoi qu'en dise les gens qui m'aiment, je le ressens comme un fardeau personnel alors que tout mon entourage vous dira que ce n'est en rien ma faute.

Pour une raison qui me reste encore inconnue à ce jour j'ai toujours trouvé un coté étonnamment apaisant à m'asseoir devant un ordinateur et pianoter tout ce qui me passe par la tête. Le contact du clavier ou peut-être le cliquetis des touches induisent en moi une paix et une sensation sensiblement identique aux loisirs créatifs.
Finalement sur ce blog, les rares fois où il a été question de ma famille mes vieux lecteurs se souviennent qu'elle n'était pas vraiment invoquée de manière positive (les nouveaux lecteurs ont toujours la possibilité de faire un peu de spéléologie
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