Tout le bonheur du monde 2.0

Recueil

Dans cette catégorie se trouvent tous mes écrits plus ou moins poétiques et plus ou moins philosophiques.

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jeudi 24 avril 2008

3, le chat, chapitre II (fin)

"Je vous en prie, entrez, dit Axel en désignant le hall du geste. Voulez-vous que je vous aide avec vos valises ?"

Linda voyageait plutôt légèrement et n'avait donc emporté qu'une seule valise. Néanmoins, suite à leur première rencontre, elle ne pouvait s'empêcher de trouver Axel antipathique. Aussi se fit-elle une joie de lui laisser porter ses affaires, tout en regrettant intérieurement de n'avoir pas de valise plus lourde à lui faire subir.

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mardi 15 avril 2008

3, le chat, chapitre II (suite)

La propriété était aussi imposante que dans ses souvenirs. Après avoir traversé un large portail orné du félin familial, Linda avait mené sa voiture à travers le bois qui entourait la demeure jusqu'au pied du bâtiment principal.

L'air embaumait le printemps et le soleil brillait abondamment, illuminant le manoir aux vieilles pierres blanches, lorsqu'elle s'engagea sur les quelques marches menant au pas de la porte massive.

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vendredi 11 avril 2008

3, le chat, chapitre II

"Je me demande parfois d'où vient cette entité étrange que j'appelle le Fauve. Il a démontré à plusieurs reprises qu'il pouvait prendre possession des êtres humains à sa guise et, selon ses dires, il a ainsi voyagé d'être en être depuis la nuit des temps tel une sorte de Dieu incarné, d'Avatar malfaisant. Pourtant j'ai l'impression étrange que son existence à un rapport avec moi car je n'ai jamais véritablement ressenti d'invasion de sa part : il n'a pas pris possession de mon corps du jour au lendemain, il n'est pas apparu soudainement, il était simplement là. Et d'aussi loin que je me souvienne il avait toujours été là, quelque part, comme s'il avait grandit avec moi."
Vlad Wesley

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jeudi 27 mars 2008

3, le chat, chapitre I (fin)

"- Vous me pardonnerez d'avoir pris mes aises en vous attendant mais la porte était ouverte, dit l'homme à l'écharpe
- Je vous en prie, faites comme chez vous, répondit Linda abasourdie."

L'assurance de l'homme l'impressionnait et son cerveau était trop occupé à repérer un couteau ou une arme à feu cachée pour prendre le temps de réfléchir à une répartie plus cinglante.

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